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Dossiers de presse

 

Paris, le 8 octobre 2004

Mise à jour : 22 mars 2007


La participation française aux expériences du Cern

 Le communiqué de presse

 



État fondateur du Cern (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), la France contribue à toutes les grandes collaborations internationales de l’Organisation depuis sa création en 1954. La participation française est constituée exclusivement de laboratoires et équipes du CNRS (Institut national de physique nucléaire et de physique des particules IN2P3) et du CEA (Laboratoire de recherche sur les lois fondamentales de l’Univers Dapnia). Forts de leurs compétences en physique théorique, physique expérimentale et instrumentation, les chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens du CEA et du CNRS participent à la conception des expériences, à la fabrication des accélérateurs et des instruments sous tous leurs aspects (mécanique, électronique, informatique), à la réalisation des expériences et à l’acquisition et l’interprétation des données.

L’IN2P3 et le Dapnia ont fortement contribué depuis 50 ans au succès du Cern, notamment à la découverte des courants neutres en 1973 (expérience Gargamelle) et des particules messagères W et Z en 1983 (expériences UA1 et UA2 installées auprès du SPS, le premier grand accélérateur souterrain du Cern). Ils ont aussi contribué, plus récemment, aux confirmations expérimentales du Modèle standard obtenues au LEP (Large electron positon collider), en fonctionnement de 1989 à 2000.

Au LEP va succéder le LHC (Large Hadron Collider), le collisionneur proton-proton le plus puissant du monde, dont la construction doit s’achever en 2007. Les divers enjeux sont la découverte du boson de Higgs, une particule qui constitue la clé de voûte du Modèle standard, la recherche de la physique audelà du Modèle standard, l’étude approfondie du phénomène de violation de CP (voir lexique) et la mise en évidence d’un nouvel état de la matière, le "plasma quark-gluon". Là encore, la France est très impliquée dans le projet, au niveau aussi bien de l’accélérateur que des quatre expériences, Atlas, CMS, LHCb et Alice, qui exploiteront l’énorme potentiel de physique du collisionneur. Ce projet constitue une priorité de l’IN2P3 et du Dapnia qui y consacrent une part importante de leurs moyens : 210 physiciens et 230 ingénieurs et techniciens des deux organismes y participent actuellement. Après sa mise en route en 2007, il faudra analyser l’énorme volume de données (1 milliard de Mégaoctets par an) produit par les expériences. La France participe à cet effort par la mise sur pieds d’un centre de ressources très important (le centre de calcul de Lyon) qui constituera un des nœuds de premier niveau (national) de la grille de calcul internationale LCG (LHC Computing Grid), ainsi que plusieurs noeuds de second et troisième niveaux (régional).

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