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Dossiers de presse

 

Paris, le 17 juin 2002

 

Atlas au Cern

 

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La détection des traces chargées

Situé au cœur d’Atlas, le détecteur à pixels est le premier détecteur rencontré par les particules issues de la collision proton-proton. Il permet de mesurer leurs trajectoires avec une précision de l'ordre d'une dizaine de micromètres. Du fait de sa situation très proche du point d’interaction, il est nécessairement très compact - 50 centimètres de diamètre pour 1,4 mètre de long - malgré ses cent millions de pixels, dont chacun se comporte comme un détecteur indépendant. À la différence des CCD, chaque pixel intègre en effet un élément de détection en silicium de 50 par 400 micromètres, un amplificateur, un discriminateur et une logique numérique de lecture, le tout dans un environnement très fortement irradié, ce qui représente un défi technologique de taille. Le Centre de physique des particules de Marseille (CPPM), initiateur de cette technologie, a été très impliqué, au cours des années passées, dans la conception de ces circuits électroniques de lecture particulièrement complexes, dont la production devrait commencer prochainement. Sa participation à ce projet s'oriente maintenant vers l'assemblage mécanique d'une partie du détecteur.

 

Le traitement des données

Avec une collision des paquets de protons toutes les 25 nanosecondes, le volume des données générées sera gigantesque, même après un rapport de réduction de l’ordre d’un million assuré par les systèmes d’acquisition et leurs filtrages en ligne (environ 1 Pétabyte (1015 bytes) par an, après réduction). L’Institut contribue au système de sélection de haut niveau des événements (CPPM), ainsi qu’à la définition des moyens nécessaires pour traiter ces données (projet Datagrid). L’enjeu de ce projet est de pouvoir accéder aux moyens de calcul intensif via un réseau à très haut débit et un partage à grande échelle des ressources. Il est né des nécessités des grandes expériences de physique des particules et a aussi vocation à s’ouvrir vers de nombreux domaines scientifiques.

Le CNRS s’est engagé dans le projet d’une part en raison de son importance pour le dépouillement des expériences du LHC et d’autre part parce qu’il est convaincu que l’idée du Datagrid est essentielle pour l’évolution du calcul scientifique.

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