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Quelles énergies pour le XXIe siècle ?

 

Combustibles fossiles

Transparent

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Les transparents que nous abordons maintenant concernent la question suivante : les inconvénients notés en rouge sur les tableaux précédents peuvent-ils être réduits, voire supprimés par des "découvertes" à venir ?

Il faut bien sûr être prudent sur ce point car on ne peut tout prévoir. Il n’empêche que l’on connaît beaucoup de choses sur les évolutions technologiques possibles.

Par exemple, sur ce transparent, on se focalise sur les inconvénients des combustibles fossiles. Les problèmes sont les réserves, l’effet de serre et la pollution. La recherche sur les réserves doit permettre de mieux vider les puits et de trouver de nouveaux gisements. Cependant, la géologie du globe est aujourd’hui bien connue et ces espoirs sont déjà inclus dans les réserves ultimes indiquées sur le transparent n°8. Les hydrates de méthane correspondent sans doute à des réserves plusieurs fois supérieures aux réserves de pétrole mais ils sont très difficiles à récupérer car ils sont emprisonnés sous les océans (à grande profondeur) et cette récupération peut même poser des problèmes écologiques sévères (libération de bulles massives de méthane). L’avenir dans ces domaines est incertain.

Il est de même impossible de prévoir les effets détaillés d’augmentation des teneurs atmosphériques en gaz carbonique ou en méthane. Cependant, ces augmentations sont des faits scientifiques avérés (voir les courbes) et tous les modèles climatiques actuels convergent vers une élévation de température moyenne significative (de 2 à 6 degrés pour le siècle actuel). La recherche en climatologie doit progresser pour traiter convenablement le rôle majeur joué par les océans.

De même, la recherche sur les effets sanitaires des poussières dues aux combustions (en particulier de charbon) doit progresser pour déterminer leur ampleur. De ce point de vue, les schistes bitumineux sont polluants et sont donc des combustibles problématiques. Le développement de recherches en chimie des filtres devra progresser. Le pot catalytique est un exemple positif récent de cette recherche. On peut espérer aussi la réduction de l’effet de serre par fixation du gaz carbonique sous forme de carbonates.

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