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Quelles énergies pour le XXIe siècle ?

 

Énergies non renouvelables

Transparent

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Le présent transparent résume ce que l’on peut dire sur les énergies fossiles : on commence par les citer, puis on donne leurs consommations actuelles dans le monde, dans l’Union Européenne, et en France. Les énergies fossiles actuelles sont le pétrole, le gaz, le charbon et l’uranium (appelé ici "nucléaire-fission" puisqu’on fait fissionner l’uranium dans un réacteur). Une dernière colonne est intitulée "nucléaire-fusion" : les pourcentages associés sont nuls car on n’a pas encore réussi à réaliser la fusion contrôlée. Elle est toutefois ajoutée ici car c’est une solution essentielle pour l’avenir compte tenu des réserves associées en combustible (le deutérium que l’on trouve dans l’eau de mer : voir lignes suivantes).

Les pourcentages indiqués en jaune sont ceux qui sont essentiels : on voit la dominance actuelle du pétrole, le rôle spécifique du nucléaire en France, le rôle corrélativement plus faible du charbon. On voit aussi (dernière colonne) que les énergies fossiles (donc non renouvelables) sont totalement dominantes aujourd’hui. Cela ne peut pas durer si l’on note les réserves qui sont indiquées dans les dernières lignes. Deux estimations sont données selon que l’on est optimiste (espérance de nouvelles découvertes) ou pessimistes (on ne tient compte que des réserves prouvées). En tout état de cause, les réserves sont faibles car elles ne couvrent que des périodes courtes, de l’ordre du siècle, sauf dans le cas du charbon (mais il est polluant) et dans le cas de l’uranium si on utilise la technique des surgénérateurs (chiffres entre parenthèses).

Les indications vertes et bleu ciel du milieu du tableau donnent les avantages et les inconvénients des diverses sources. Les mots verts qui reviennent le plus sont "abondant" (mais pour des temps de l’ordre ou inférieurs au siècle), et "peu cher" (la société est-elle prête à payer d’autres sources : voir plus loin). On note la grande abondance des combustibles pour le "nucléaire-fusion" : voir ci-dessus. La notion "liquide" ou "gazeux" correspond à une commodité d’utilisation et de transport.

Les mots bleus sont liés aux "réserves" (de l’ordre du siècle) et aux problèmes d’"effet de serre" et de "pollution". On a distingué la "pollution" qui est dispersée et les "déchets" qui sont localisés et dont il faut éviter la dispersion. Dans le cas du nucléaire, on a rajouté la "sûreté" (risque d’accident) et le rendement car, dans les réacteurs actuels, le rendement n’est que de l’ordre du tiers, ce qui est inférieur à ce que l’on obtient par exemple avec le gaz (fonctionnement à plus haute température dans les turbines à gaz). La fusion, technique qui n’est pas actuellement au point (c’est son principal inconvénient) produira aussi des déchets nucléaires mais dans une mesure moindre si on la compare à la fission. C’est pourquoi le mot déchet n’est pas inscrit en caractères gras dans cette colonne.

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